Jacquelin Besnier et Nabia PISI étaient présents à l’inauguration d’un relais poste à Bussy, le mardi 8 juillet. En voici leur retour.

 

Suite à une forte demande et grâce à une concertation entre la direction de la poste de Bussy et M. PIZIVIN, commerçant de la « cave de Bussy » et Président des commerçants de Bussy, le relais poste est né, répondant ainsi aux interminables files d’attente au bureau de poste de Bussy Saint Georges. Ce relais est effectif depuis le 8 juillet.
Il est situé 2 rue de Ferrières au Village, où vous retrouvez les opérations courantes de votre bureau de poste. Il vient renforcer partiellement celui situé rue Jean Monnet au centre ville.

 

Ce relais poste permet aux usagers habitant Bussy Saint Georges (quartiers du Village, Golf et Violennes), Bussy Saint Martin et Rentilly de s’adresser à un autre lieu d’accueil et de prise en charge d’opérations postales.

Quels sont les services proposés ? La vente de timbres, d’enveloppes, de prêts à poster (emballages, divers…), le retrait de lettres et colis recommandés (hors valeur déclarée), les ordres de réexpédition et la garde de courrier.

Selon les usagers, ce nouveau service de proximité offre beaucoup d’avantages : plus de fil d’attente, un grand parking de stationnement de proximité, des amplitudes horaires plus larges...

 

La directrice d’établissement de la Poste de Bussy Saint Georges a précisé qu’aucune opération financière ne sera réalisable auprès du relais.

Le relais poste est un service de proximité ouvert 6 jours sur 7, de 10h à 12h30 et de 16 h à 19 h 30, le samedi, de 8h30 à 12h30 et de 16h à 19h30, ouvert le dimanche de 10h à 12h30, fermé le lundi.

Pour infos : 01 64 66 20 50.

 

Le relais poste sera ouvert tout l’été.

par Yann Dubosc publié dans : Vie quotidienne commentaires (2)    ajouter un commentaire

Dimanche 25 mai : les foulées de Bussy

De nombreux sportifs se sont donné rendez-vous pour cette manifestation devenue incontournable sur Bussy. Nous pouvons saluer le travail des bénévoles sans qui cet évènement ne pourrait avoir lieu.

Du 24 mai au 1er juin – Semaine du jumelage avec Kyriat Ekron, en Israël

Le temps fort de cette semaine fut le 25 mai avec l’anniversaire consacrant les 60 ans d’Israël par une manifestation officielle l’après-midi et une rencontre plus conviviale en soirée.

Bussy Gagnant salue la mise en place du comité de jumelage. Il faut maintenant développer l’idée même de ce qu’on attend du jumelage : un réel échange entre les peuples. Les Buxangeorgiens doivent être davantage associés : au niveau scolaire, associatif (pourquoi ne pas envisager des rencontres sportives, outre le culturel ?), commercial (une quinzaine lors de la venue de nos amis étrangers), etc. Les idées ne manquent pas.


Vendredi 6 juin : exposition des enfants des écoles

Il est toujours émouvant de découvrir l’esprit créatif de nos enfants, même quand il s’agit de science.

Cette récréation culturelle nous a permis de discuter avec les responsables scolaires ainsi qu'avec l’Inspecteur académique, dont la motivation faisait plaisir à voir.

Les expériences de ce type sont vraiment à valoriser car elles participent d’un travail d’équipe de la communauté éducative.



Samedi 14 juin : 20 ans de l’école du Clos

Les enfants, enseignants et parents de l'école ont donné une remarquable représentation de l'opéra "Un éléphant ça trompe énormément, une girafe moins …" de Julien Joubert, avec le concours de l'Harmonie junior du conservatoire.

Un hommage vibrant a été rendu à tous les directeurs et enseignants successifs.



Dimanche 15 juin : vide grenier square Vitlina

De nombreux Buxangeorgiens étaient présents tant dans la tenue des stands qu’en tant que chineurs. De bonnes affaires ont été réalisées, semble-t-il !


Mercredi 18 juin : commémoration de l’Appel du 18 juin

C’est un devoir que de se souvenir.
Une France libre, un pays volontaire : la pensée gaulliste est encore d’actualité, 68 ans plus tard. L’esprit de résistance à l’injustice, à la barbarie doivent encore nous inspirer car la démocratie est une œuvre fragile qui mérite notre vigilance.

Notre présence auprès de nos anciens combattants est un impératif : voir, soutenir ces hommes et ces femmes qui se sont battus pour que nous puissions vivre en liberté est un devoir de génération.


Jeudi 19 juin : première commission extra-municipale du mandat

La mise en place d’une telle commission dans le cadre de la démocratie participative est intéressante.

Les modalités de sa mise en œuvre sont pourtant regrettables :
- Si le Conseil municipal a validé sa création, rendant tous les élus municipaux membres de droit, une deuxième délibération aurait dû passer pour valider la liste des 33 membres extérieurs. Or, cela n’a pas été le cas avant le 30 juin.
- Par ailleurs, nous n’avons reçu aucune invitation à cette commission… Aucune annonce officielle pour sa réunion n’a été notifiée sur le site de la ville ou dans les documents de communication municipale. Certains membres de notre liste (non élus) ont reçu une invitation et nous en ont fait part. D’autres ont reçu un texto le matin même de la tenue de la commission. Nous espérons que tout sera entrepris pour qu’un tel cafouillage ne se reproduise pas.

De commission extra-municipale, nous n'avons eu le droit qu’à un bis repetita de la fameuse commission des transports du 17 avril dernier, pour laquelle nous n’avions pas plus reçu d’invitation. Et donc, rien de nouveau sous le soleil, si ce n’est une information directe aux Buxangeorgiens, sans pour autant que des réponses concrètes aient été apportées à leurs questions.

La prochaine réunion de concertation aura pour objet l’aménagement de la ZAC du Sycomore, à la rentrée. Il serait également souhaitable que la commission évoque les problématiques des zones accidentogènes, la réalisation des travaux allée des Deux Châteaux, etc. sujets tant réclamés par les Buxangeorgiens.



Samedi 21 juin : fête de la musique

C’est sous un soleil estival que s’est déroulée notre fête de la musique Square Vitlina, notamment sous les yeux attentifs des parents, devant des enfants concentrés sur leurs partitions…

Cette fête a été l’occasion de se rencontrer, d’échanger avec vous dans un cadre plus convivial.





Samedi 28 juin : Gala de fin d'année de Bussy Gym

Une saison remarquable pour l'association, dont les équipes ont remporté plusieurs trophées au niveau départemental, régional et national.

Une belle occasion pour découvrir les prouesses
des gymnastes.

par Yann Dubosc publié dans : Vie quotidienne commentaires (0)    ajouter un commentaire

La célébration du 14 juillet a toujours revêtu en France un caractère symbolique fort.

 

Elle fut instituée en 1790 sous le nom de Fête de la Fédération à laquelle participa Louis XVI et qui fut l’objet d’un grand défilé militaire sur le Champs de Mars. Ce n’est qu’en 1880, sur la proposition du député Benjamin Raspail, que le 14 juillet devint officiellement le jour de la Fête nationale française.

 

L’été étant propice aux intermèdes culturels, saviez-vous que notre histoire est aussi riche en références de 14 juillet ?

Quelques exemples :
- en 1099, le 14 juillet marque le dernier jour du siège de Jérusalem par les premiers Croisés ;
- e
n 1804, la Légion d’honneur est attribuée pour la première fois ;   
- e
n 1942, la France libre prend le nom de France combattante, la Résistance intérieure reconnaît l’autorité du Général de Gaulle et du Comité national (une compagnie du futur commando Kieffer des Forces navales françaises libres défile même dans les rues de Londres…).

 


Mais revenons à notre Fête nationale dont le point d’orgue est le défilé militaire sur les Champs Elysées, fixé depuis 1980 sur ce lieu hautement symbolique.

Les différents présidents de la République ont marqué leur mandat lors des cérémonies officielles.

Ainsi, en 1994, les soldats de l’Eurocorps, dont des soldats allemands, participent au défilé à l’invitation de François Mitterrand. La présence militaire allemande à Paris est alors une image forte de l’histoire européenne.

En 1996, des unités de Police nationale contribuent pour la première fois à cette démonstration militaire.

En 1999, « année du Maroc », la Garde royale marocaine ouvre le défilé en présence de son roi : c’est le premier contingent étranger à participer aux cérémonies du 14 juillet depuis la participation des troupes du Royaume-Uni en 1939.

En 2002, les cadets de l’Ecole militaire américaine de Westpoint défilent dans notre capitale.

En 2004, pour le centenaire de l’Entente cordiale, des troupes britanniques descendent les Champs, survolés par la Royal Air Force.

En 2005, pour l’ « année du Brésil », et en présence du président Lula, deux unités brésiliennes ont inauguré le défilé au sol et l’ « escadrille  de la fumée », de la Force aérienne brésilienne a clôturé le défilé aérien.

En 2007, le Président de la République Nicolas Sarkozy avait invité un détachement militaire de chacun des vingt-sept pays de l’Union européenne pour commémorer les cinquante ans de la signature du Traité de Rome.

En 2008, ce sont les forces de l'ONU qui seront à l'honneur avec les soldats de la paix, Casques bleus et FINUL, en présence de Ban Ki-Moon .
 

Ces quelques références historiques nous montrent que la France est à la fois riche de son passé et ancrée dans le XXIème siècle.

En cette Fête nationale de 2008, dans laquelle tous les français vont se reconnaître, marquée par la présidence française de l’Europe, je vous souhaite, ainsi que toute l’équipe de Bussy Gagnant, d’excellentes vacances.

 

par Yann Dubosc commentaires (1)    ajouter un commentaire

Le 27 juin, une fillette a été percutée par un véhicule alors qu’elle traversait l'avenue Marie Curie sur un passage pour piéton.

 

La dangerosité de ce lieu est bien connue : depuis la mise en service du groupe scolaire Jules Verne en septembre 2004, les parents n'ont eu de cesse de signaler cette situation. Lors du comité de quartier du 7 avril dernier, ce point a été de nouveau rappelé par les riverains et des photos ont même été remises aux élus en insistant sur la gravité et l’urgence de la situation.

Or, force est de constater qu'aucune mesure concrète n'a été prise par la municipalité et l'accident tant redouté s'est malheureusement produit.

 

Lors du conseil municipal du 30 juin, nous avons soulevé cette question – le maire a répondu qu'il n'y était pour rien et que la faute revenait à EPAMARNE. Or, l'article L2213-1 du Code général des collectivités locales est formel : "le maire exerce la police de la circulation sur les routes nationales, les routes départementales et les voies de communication à l’intérieur des agglomérations (…)". Sans trop faire de juridique, mais pour démontrer les marges de manœuvres ouvertes au maire, il est utile de citer également l’article R. 411-8 du Code de la route qui précise que « les maires peuvent prescrire, dans la limite de leurs pouvoirs, des mesures plus rigoureuses dès lors que la sécurité de la circulation routière l’exige. Pour ce qui les concerne, les maires peuvent également fonder leurs décisions sur l’intérêt de l’ordre public ».

 

Cet événement ne peut que nous rappeler le tragique accident qui a eu lieu en janvier 2007, quand trois adolescentes ont été fauchées par un véhicule sur le boulevard de Lagny. Dans les deux cas, la municipalité n'avait pris aucune mesure préventive – et ce n'était pas faute d'avoir été prévenue.

 

Les riverains du Quartier des Scientifiques ont lancé une pétition demandant à la municipalité de mettre en place des mesures de sécurisation du passage piéton, telles la mise en activité des feux tricolores dans les deux sens, un grand panneau du type "attention à nos enfants", la modification du panneaux "piétons" dans le sens Bussy / Jossigny (qui cache la visibilité des piétons pour traverser car il est à la hauteur des yeux de ces derniers), etc.

Les élus de Bussy Gagnant sont solidaires de cette démarche et apportent leur entier soutien à cette initiative citoyenne.

 

A plusieurs reprises, les riverains ont alerté les pouvoirs publics (Conseil général, EPAMARNE, Préfecture) afin qu’une intervention d’urgence soit réalisée. En matière de sécurité, l’essentiel réside dans la pro-action : des mesures simples de voiries et/ou de signalisation auraient été nécessaires ; une alerte à l’aménageur public, qui assure la maîtrise des ouvrages des travaux aurait sans doute été utile, de même qu’au Conseil général.

Or, aucune de ces institutions n’a jamais reçu de demande d’intervention et elles ont appris l’accident par voie de presse.

Un courrier a été adressé à EDF pour permettre la pose de feux tricolores : oui, mais en attendant, aucune mesure préventive n’a été enclenchée.

 

Encore une fois, la municipalité a réagi a posteriori en écrivant à l’EPAMARNE, sur qui elle avait rejeté sa responsabilité ( ! ) et en plaçant des policiers municipaux ainsi que des radars entre l’école Jules Verne et l’avenue Marie Curie.

Un accident est toujours imprévisible, par excellence. Sauf lorsque celui-ci avait été prédit. Notre intervention se base uniquement sur du factuel.

Il s’agit vraiment d’une affaire de responsabilités sans polémique ni autre intention.

par Yann Dubosc publié dans : Vie des quartiers commentaires (0)    ajouter un commentaire

Comme je le fais habituellement au lendemain des Conseils municipaux, je vous informe des décisions prises par notre assemblée délibérante. Celle-ci était précédée d’une Commission d’appels d’offres.

J’avais précisé, au sortir de la campagne, que le groupe Bussy Gagnant formerait une opposition constructive : un signe de cet engagement est que nous avons voté favorablement pour 33 délibérations sur 41 (soit plus de 80 %) à l’ordre du jour.

 

Modification du règlement intérieur :

Ultimes modifications du règlement intérieur du Conseil municipal, suite à des remarques des services de l’Etat en charge du contrôle de légalité.

L’une d’elles concerne directement la démocratie locale : elle consiste à préciser que les contributions de l’opposition dans le magazine municipal seront publiées sans contrôle a priori effectué par le Maire, en tant que directeur de la publication, et sous la seule responsabilité de leur auteur.

 

Délégation du Conseil municipal au Maire :

De même, nous avons redélibéré pour compléter les conditions d’exercice des délégations, notamment celles concernant le droit de préemption.

 

Commission Consultative des Taxis :

Elle est composée de deux conseillers municipaux et de deux artisans taxis buxangeorgiens.
La règle de la proportionnelle étant applicable, Monsieur ZENON (membre de la majorité) et moi-même avons été élus au titre des conseillers municipaux.

 

Commission Communale des impôts directs :

Elle se réunit pour traiter des sujets de fiscalité locale et pour établir le relevé des mutations des propriétés nouvellement intervenues.

La liste dressée par le Conseil du 11 avril étant incomplète, il a été demandé d’établir une nouvelle liste et de la faire valider par le Conseil. Pour appartenir à cette commission, il faut acquitter ses impôts à Bussy.

Bussy Gagnant est représenté à la Commission Taxe foncière et Taxe d’habitation par Yann DUBOSC, en titulaire, et Son KOU, en suppléant.

Il a été procédé de même pour la Commission Taxe professionnelle : deux chefs d’entreprises  ont été élus, acquittant cette taxe.

 

Décision modificative n°1 :

En cours d’exécution budgétaire, les collectivités territoriales ajustent leurs crédits.
En investissement, la Commune a proposé le « transfert » de 535.000 € de certaines opérations à d’autres.

Comme nous l’avions fait pour le vote du budget, en raison de l’absence de réponses précises à nos interrogations, Bussy Gagnant s’est abstenu.

 

J’ai également évoqué l’accident survenu avenue Marie Curie concernant une fillette renversée par un automobiliste, en demandant quelles mesures de voirie la municipalité envisageait de prendre. Il m’a été répondu qu’il s’agit de la responsabilité d’EPAMARNE et non de celle de la Commune ! Nous ne pouvons bien évidemment, pas nous satisfaire de cette réponse

 

Prise en charge des frais du Jumelage en Israël  (10.000€) :

Dans le cadre du 60ème anniversaire de la création de l’Etat d’Israël, Bussy a invité sa ville jumelle Kyriat Ekron à fêter cet événement.

Nous avons passé d’excellents moments en compagnie de la délégation, que ce soit dans les moments officiels ou dans les instants festifs (danse, dégustation de produits). Nous avons assisté à leur départ de l’hôtel Paxton à ferrières en brie avec une émotion partagée.

Un remerciement tout particulier à Mme ABERGEL, du comité de jumelage, qui a porté ces trois jours avec beaucoup d’énergie.

 

Prise en charge de frais divers (8000€) :

Par contre, nous nous sommes abstenus sur cette délibération, qui a pour objet la prise en charge de frais liés à des actions de coopération décentralisée avec l’Allemagne, Israël et la Chine : nous n’avons pas de bilan du retour sur investissement de ces actions.

  

Organisation et prise en charge de l’Open de Bussy (7300€) :

Ce tournoi de golf s’est déroulé en juin et a pour objectif d’attirer des entreprises étrangères. Nous restons dubitatifs sur son intérêt.

 

Je passe sur certaines délibérations en matière de finances pour évoquer :

 

Rapport d’utilisation du Fonds de Solidarité de la Région Ile de France :

A ce titre, Bussy est dotée d’un montant qui, pour l’exercice 2007, est de 1 231 601€ : la Commune doit préciser la manière dont ce montant a été utilisé. Un membre de l’opposition a évoqué, à juste titre, le fait que les fonds pourraient être utilisés à des fins d’investissement dans le domaine social.

Comme toute dotation, celle-ci a tendance à diminuer chaque année, il faudra donc être vigilant pour les exercices budgétaires à venir.


Un chapitre s’est ouvert sur les marchés publics avec :

 

 Avenant n°2 à la DSP (concession) pour l’aménagement et l’exploitation d’une structure petite enfance (K5) :

Du fait de la suppression des subventions, la Commune est obligée de réajuster et de compenser ce manque à gagner. Les hypothèses du contrat de concession prévoyaient une fourchette de 9450€ à 10.816€ par berceau : la compensation de la collectivité s’élèvera donc à 10.813€. Il est précisé dans la délibération que cette modification « n’aura pas pour effet d’augmenter les redevances perçues des usagers du service public ».

Un prochain billet portera sur ce sujet.

 

Marché de travaux de l’Allée des Deux Châteaux :

Ce dossier, selon l’expression même du Maire, « est un véritable serpent de mer » : les riverains de ce secteur ont exprimé à plusieurs reprises leurs inquiétudes quant au contenu des travaux qui allaient être effectués, y compris auprès de notre groupe. Un certain nombre d’éléments semblent avoir été inclus dans le cahier des charges mais nous n’avons pas d’informations précises.

Ce dossier a fait l’objet d’une commission d'appel d'offres avant le Conseil, sans que nous ayons réponses à nos interrogations sur des points précis : j’ai demandé au Maire de mettre en œuvre les conditions pour qu’un représentant des services techniques soit présent à cette commission, sinon nous ne serons pas en mesure de statuer sur les marchés.

De même, j’ai demandé au Maire de créer les conditions d’une rencontre avec les riverains et l’entreprise retenue afin d’expliquer le déroulé du chantier. Cette demande a été rejetée, au motif que la concertation a déjà eu lieu…

 
En ce qui concerne le thème de la Jeunesse :

 

Reconduction du Contrat éducatif local (CEL) :

Celui-ci est renouvelé tous les trois ans et il fixe les financements ainsi que les actions. Celles-ci ont été définies pour l’année scolaire 2008/09, par exemple : favoriser les actions citoyennes ; favoriser l’accès de tous au savoir, à la culture, au loisir et au sport ; accompagnement et réussite scolaire ; transversalité interservices (CCAS, sport, culture, jeunesse) ; cohésion sociale (accompagnement éducatif sur les collèges, aide au soutien scolaire, manifestations intergénérationnelles).

 

Attribution d’un nom à un établissement d’accueil pour la petite enfance :

La nouvelle crèche située Avenue Pierre Mendès France a été ouverte le 16 juin, elle comporte 100 berceaux.

Le nom qui lui a été attribué est « Graine de paradis ».

 

Actualisation du règlement intérieur des structures d’accueil petite enfance :

L’objectif de cette délibération est de porter au règlement intérieur les cas d’absence des enfants en fonction des motifs et des cas de modifications des situations familiales

Une nouveauté  dans le règlement intérieur : Mère en congé maternité (pour un autre enfant).

La Collectivité se réserve le droit de modifier temporairement le contrat du ou des enfants déjà accueillis, en terme d’amplitude horaire. Ils ne seront pas non plus prioritairement accueillis lors des regroupements de structures sur les périodes de vacances. Ils pourront l’être toutefois, et occasionnellement, si les effectifs le permettent pendant cette même période. Il s’agit dans ce cas de préserver l’intérêt individuel de cet enfant, mais aussi l’intérêt collectif.

Nous avons proposé d’ajouter un point supplémentaire au règlement intérieur pour des cas de force majeur, en ce qui concerne les femmes en congé de maternité ayant des problèmes de santé. Par l'établissement d'un certificat médical, elles pourraient ainsi laisser leur enfant en crèche sans que le contrat en soit modifié.

 

Rapport d’activités d’AVENANCE (restauration scolaire) :

Dans le cadre d’une délégation de service public, le délégataire doit produire un rapport d’activités qui est soumis au Conseil et celui-ci prend acte, simplement.

Le délégataire a établi un rapport de satisfaction dans les cantines, les coûts et les projets (notamment l’extension « du self qui fait grandir » sur le reste des écoles de Bussy, actuellement 4 groupes en bénéficient sur 9).

Nabia PISI abordera ce sujet dans le cadre d’un prochain billet sur la réunion de la Caisse des écoles du 1er juillet.

 

Participation aux frais de fonctionnement  des établissements privés sous contrat :

La loi et surtout l’amendement « Charasse » impose aux communes de participer financièrement aux frais de fonctionnement des établissements d’enseignement privé sous contrat. Au-delà des clivages droite/gauche, l’association des maires de France s’était opposée à cette démarche.

Le coût pour Bussy est 27 800€ pour une quarantaine d’enfants.

Les membres de Bussy Gagnant se sont abstenus.

 

Pour terminer, une délibération « surprise » :

 

Utilisation d’un véhicule de service par le Maire :

Le Maire souhaite formaliser les conditions d’utilisation de véhicules du parc communal en raison des nécessités de déplacement inhérentes à sa charge.

Face à l’absence de texte régissant cette utilisation, cette problématique est renvoyée devant l’assemblée délibérante.

Un règlement sera produit afin de « fixer les modalités d’utilisation d’un véhicule de service par les agents et les élus, basé sur les nécessités de service et à raison des fonctions ». Il s’agit, selon nous, d’une clarification de l’utilisation des biens de la Commune.

 

Ensuite, diverses motions présentées par la majorité :

 

Motion pour le respect des accords entre Marne et Gondoire et Bussy relatifs à l’entretien de la Vallée de la Brosse (je l’écris volontairement avec la bonne orthographe) :

Un bras de fer s’est engagé entre le Maire et moi-même, portant sur les conditions d’entretien de la partie de la Vallée sur le territoire de Bussy.

Le Président de la Communauté d'agglomération de Marne et Gondoire (CAMG) a souhaité revenir sur la proposition qu’il avait faite de rétrocéder le bail à Bussy de manière anticipée. En effet, le Président et le vice-président en charge du dossier ont estimé que les conditions n’étaient pas remplies (pas d’entretien des espaces naturels, plaintes des riverains et des usagers, amoncellement de poubelles) pour que ce processus juridique aboutisse. Le Maire, comme à son habitude, amalgame les dossiers, s’en est une nouvelle fois pris au Président, ainsi qu’à l’ensemble des membres du Bureau communautaire, remettant de ce fait en cause la légitimité de leur élection ainsi que le fonctionnement démocratique de cette institution.

Rien de bien nouveau !

Je me suis abstenu lors du vote de cette motion, Nabia PISI et Son KOU ont voté contre.

 

 Appui institutionnel de la ville de Bussy à la ville de Brazzaville pour la promotion et le développement du sport :

Il s’agit essentiellement d’établir des partenariats et des transferts de compétences en matière de sport (éducation, formation) et de structure sportive.

La question qui se pose est de savoir quelles compétences peuvent être transférées par Bussy à la commune de Brazzaville.

Le projet se placerait dans le cadre d’une coopération décentralisée, permettant d’obtenir des financements. Le dossier devrait être présenté à la rentrée. Nous verrons alors quels sont les sujets qui seront abordés dans le cadre de cette coopération, quels budgets seront alloués, pour quels objectifs de développement. Il s’agit d’une motion qui mérite de marquer une intention mais qui devra être beaucoup plus précise et concrète.

 

Liste des membres de la Commission Extra-municipale de concertation :

Pour faire suite à la délibération du 11 avril dernier, la liste des membres a été présentée lors du Conseil.

Elle est composée des élus du Conseil (33 membres) et de 33 acteurs buxangeorgiens désignés par le Conseil sur proposition du Maire.

Des membres de la liste de Bussy Gagnant pourront donc siéger dans cette instance communale :
- Titulaires : Yvon Chrismant, Daniel Depret, Patrick Legris, Mariette Baby ;
- Suppléants : Natacha Fonty, Yves Boche, Nabil Kandouci, Pierre Sarton du Jonchay.
 


Selon toute vraisemblance, un prochain Conseil municipal devrait avoir lieu fin juillet.

par Yann Dubosc publié dans : Démocratie locale commentaires (9)    ajouter un commentaire

A la veille de la présidence française du Conseil européen (la dernière date de l'an 2000), j'ai souhaité vous faire part de mes réflexions quant à notre Europe.

L’Union européenne attire et répulse toujours autant la population depuis 1957. Un sentiment d’éloignement fait que les citoyens européens doutent, que l’euroscepticisme est latent.
Cela correspond à la tendance, certes humaine, à retenir ce qui ne va pas et à se focaliser dessus. Mais c'est aussi lié, d'une part, à un déficit de communication sur l'impact de l'Union dans nos régions, et, d'autre part, à bon nombre d'élus, qui ont fait porter par l'Europe les carences de nos politiques nationales.

Pourtant, l’Union européenne nous accompagne quotidiennement : elle a, entre autres, permis d’établir la liste noire des compagnies aériennes, la réduction des coûts des appels téléphoniques à l’étranger, la réglementation sur les fourrures animales, d’imposer la «  traçabilité totale » sur tous les produits alimentaires, la standardisation de qualité et d’efficacité pour les médicaments, les standards minima pour la qualité de l’eau potable, la diminution de l’utilisation des insecticides, la limitation du rejet de CO2 par les voitures…
De même, collectivités locales, associations et entreprises peuvent y trouver des moyens intéressants pour financer leurs projets novateurs : plus de 14 milliards d’euros sont réservés à la France dans le cadre des fonds structurels pour la période 2007-2013. Encore faut-il, en ce qui concerne les collectivités, aller chercher ces subventions et être capable de monter correctement, avec rigueur et patience, les dossiers pour les demander...
Par ailleurs, il faut noter que le développement durable est maintenant au cœur des préoccupations européennes, en filigrane de tous ses programmes, et un enjeu stratégique reconnu pour son développement.


La présidence française est une chance, malgré les difficultés récentes concernant le Traité de Lisbonne.
Il faut clairement se poser une question : quel avenir souhaitons-nous pour l’Europe ?
Elle a toujours été un enjeu géopolitique et la fin de la guerre froide ne signifie en rien qu’elle doive s’atrophier. Il nous faut faire face à de multiples défis : écologique (révolution énergétique et réchauffement climatique), économique (mouvance des marchés financiers, recherche du plein emploi, malaise de la croissance) et nord-sud (crise alimentaire, poids et méconnaissances des civilisations, problématique des flux migratoires).
Un pays isolé ne peut agir seul : le village gaulois ne pourrait résister. Dans tous ces domaines, notre force réside en notre volonté de construire un destin commun aux peuples européens, dans le respect de leur identité.


Nous sommes dans une ère de nécessaire consolidation de l'Union européenne. Faisons en sorte que la voix de la France porte aussi loin que son ambition créatrice de 1950 : faisons preuve de persévérance sur le chemin d’une Europe compréhensible, proche des citoyens et de leurs préoccupations quotidiennes, notamment sociales ; prenons nos responsabilités pour penser l’Europe du futur.


Ce que Paris conseille, l’Europe le médite ;
ce que Paris commence, l’Europe le continue.

Victor Hugo

par Yann Dubosc commentaires (2)    ajouter un commentaire

  Newsletter :
Mentions légales | Charte du blog  
 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus