En ces
périodes politiques un peu troubles, dans lesquelles les frontières idéologiques bougent, les alliances et les désalliances se font et se défont au gré des envies de pouvoir, les sujets (certains
d’entre eux) deviennent politiquement incorrects, je tenais à écrire ce que j’appelle un contre-billet, à savoir, dresser une liste non exhaustive des sujets que je ne traiterai donc pas sur ce
blog.
Ainsi, je ne parlerai pas :
De la filiation en politique.
Du fait du prince comme mode de gestion.
De l’avènement de la VIème République.
De la publication des mémoires des anciens Présidents et des nombreux livres des Ministres en exercice.
Des petits mots sympathiques entre les femmes du Gouvernement.
Du procès Clearstream et du choc des titans sur fonds de règlements de comptes, le tout financé par nos impôts.
D’une possible promotion du Procureur de la République traitant de la même affaire.
De la soumission des médias et des rebelles du journalisme.
De la berlusconisation de la politique en France.
Des tribulations pathétiques d’un représentant de la Nation qui, voulant exclure un militant « gênant » au niveau local, envoie ses joyeux pieds nickelés vers le responsable de la rue de la Boétie.
Du coût de la présidence française de l’Union Européenne (171 millions d’euros… mais moins cher que prévu, soit 180 millions, nous dit-on).
Du déficit de l’Etat et des milliards d’euros qui sont miraculeusement trouvés pour alimenter les politiques publiques.
Du retour de la bulle spéculative et de l’absence de mesures coercitives pour éviter un nouveau krach financier.
Du déficit de la Sécurité Sociale, qui avoisine les 23 milliards en 2009 (30 milliards en 2010) et des déremboursements de médicaments qui rapportent 125 millions d’euros.
Du montant du grand emprunt.
Du bouclier et des niches fiscales, notamment pour les sportifs.
De la réforme des collectivités et de la suppression de la taxe professionnelle avec, en fond de théâtre, le ressenti des parlementaires dont 85 % sont des maires.
Du rôle de l’Etat dans la situation budgétaire de Bussy et de l’édito du site de la Mairie de Bussy, préférant l’emprunt à l’impôt (sauf que… l’emprunt d’aujourd’hui est l’impôt de demain !).
Du rapport de la Cour des Comptes sur la gestion par l’Etat de la décentralisation, et l’on peut se poser la question en filigrane de celle des OIN (Opération d’intérêt National) comme Bussy : entre rêve et réalité ?
Etc.
En effet, je ne parlerai pas de ces sujets, car ceux-ci marquent l’actualité immédiate, au niveau national et local. Bussy ne fait pas exception à ces thèmes récurrents ou tabous qui alimentent les lignes des blogs et autres moyens de communication.
L’ère dans laquelle nous entrons est celle d’une liberté d’expression paradoxale tant son contrôle se renforce d’année en année. C’est l’étrangeté de notre société et des mutations qui la traversent.
Je voulais faire ces quelques lignes avec humour et provocation. Il faut que vous le preniez simplement comme tel, même si quelques messages subliminaux se sont glissés ici ou là. Celles et ceux concernés se reconnaîtront sans mal. Pour les autres, toutes mes excuses !












Comme beaucoup d’étudiants, j’ai été, pendant mon cursus universitaire, profondément
bouleversé par ce « roman de la vie » qu’est Tristes Tropiques.
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