Vos élus

YD-copie-1.jpg

Yann DUBOSC  

 

 Nabia2010-copie-1

Nabia PISI

 

SK.jpg 

Son KOU

 

Christine ARANDA

Christine ARANDA

Accès direct

     Tract.jpg

CrC et Bussy

Marché 26 sept (5)

Bouton.jpg

rdp.jpgvideos1.jpgTribune JdB-copie-1

Albums photos

Nous contacter

Flux RSS

  • Flux RSS des articles

Non catégorisé


Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /Nov /2009 10:39

En ces périodes politiques un peu troubles, dans lesquelles les frontières idéologiques bougent, les alliances et les désalliances se font et se défont au gré des envies de pouvoir, les sujets (certains d’entre eux) deviennent politiquement incorrects, je tenais à écrire ce que j’appelle un contre-billet, à savoir, dresser une liste non exhaustive des sujets que je ne traiterai donc pas sur ce blog.

 

Ainsi, je ne parlerai pas :

 

De la filiation en politique.

Du fait du prince comme mode de gestion.

De l’avènement de la VIème République.

De la publication des mémoires des anciens Présidents et des nombreux livres des Ministres en exercice.

Des petits mots sympathiques entre les femmes du Gouvernement.

Du procès Clearstream et du choc des titans sur fonds de règlements de comptes, le tout financé par nos impôts.

D’une possible promotion du Procureur de la République traitant de la même affaire.

De la soumission des médias et des rebelles du journalisme.

De la berlusconisation de la politique en France.

Des tribulations pathétiques d’un représentant de la Nation qui, voulant exclure un militant « gênant » au niveau local, envoie ses joyeux pieds nickelés vers le responsable de la rue de la Boétie.

Du coût de la présidence française de l’Union Européenne (171 millions d’euros… mais moins cher que prévu, soit 180 millions, nous dit-on).

Du déficit de l’Etat et des milliards d’euros qui sont miraculeusement trouvés pour alimenter les politiques publiques.

Du retour de la bulle spéculative et de l’absence de mesures coercitives pour éviter un nouveau krach financier.

Du déficit de la Sécurité Sociale, qui avoisine les 23 milliards en 2009 (30 milliards en 2010) et des déremboursements de médicaments qui rapportent 125 millions d’euros.

Du montant du grand emprunt.

Du bouclier et des niches fiscales, notamment pour les sportifs.

De la réforme des collectivités et de la suppression de la taxe professionnelle avec, en fond de théâtre, le ressenti des parlementaires dont 85 % sont des maires.

Du rôle de l’Etat dans la situation budgétaire de Bussy et de l’édito du site de la Mairie de Bussy, préférant l’emprunt à l’impôt (sauf que… l’emprunt d’aujourd’hui est l’impôt de demain !).

Du rapport de la Cour des Comptes sur la gestion par l’Etat de la décentralisation, et l’on peut se poser la question en filigrane de celle des OIN (Opération d’intérêt National) comme Bussy : entre rêve et réalité ?

Etc.

 

En effet, je ne parlerai pas de ces sujets, car ceux-ci marquent l’actualité immédiate, au niveau national et local. Bussy ne fait pas exception à ces thèmes récurrents ou tabous qui alimentent les lignes des blogs et autres moyens de communication.

L’ère dans laquelle nous entrons est celle d’une liberté d’expression paradoxale tant son contrôle se renforce d’année en année. C’est l’étrangeté de notre société et des mutations qui la traversent.

 

Je voulais faire ces quelques lignes avec humour et provocation. Il faut que vous le preniez simplement comme tel, même si quelques messages subliminaux se sont glissés ici ou là. Celles et ceux concernés se reconnaîtront sans mal. Pour les autres, toutes mes excuses !

Par Yann Dubosc - Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires

Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 18:29

Comme beaucoup d’étudiants, j’ai été, pendant mon cursus universitaire, profondément bouleversé par ce « roman de la vie » qu’est Tristes Tropiques. 

En tant qu’ethnologue, Cl. Lévi-Strauss a permis, par ses analyses, de rapprocher les cultures et de mettre en avant les facteurs communs qui font l’Homme. Humaniste moi-même, je ne peux que partager cette œuvre structuraliste, démontrant que l’homme est un élément de la nature et inversement.

J’ai admiré la beauté de ses textes d’auteur, sur des sujets complexes et qui peuvent apparaître parfois arides. Il était un magicien des mots, un musicien de la langue qui faisait un concerto de la symbolique sociale.

Lui, qui a traversé le XXème siècle, qui a vu le pire et le meilleur, lui qui a été scientifique et académicien, du haut de ses cent ans, a marqué son époque d’une emprunte indélébile.

 




On peut être poète dans tous les domaines :
il suffit que l'on soit aventureux et que l'on aille à la découverte.
 Guillaume Apollinaire

Par Yann Dubosc - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /Avr /2009 05:00

Je tenais à pousser ce « coup de gueule » par voie de blog afin de réagir au spectacle politique auquel nous assistons depuis quelques mois.

Je voudrais dire, en tant que simple citoyen, à ceux qui nous gouvernent : « un peu de pudeur, de grâce ! ».
La politique est quelque chose de sérieux, surtout en ces périodes difficiles où nombre de nos concitoyens souffrent dans leur vie quotidienne. La politique, selon moi, c’est être attentif aux autres, c’est de faire des choix rationnels qui profitent au plus grand nombre, c’est de prendre des mesures comprises et justes.
Or que voit-on ? Des femmes et des hommes qui se déchirent sur l’autel de l’ambition alors que la rue gronde. Dominique de Villepin s’inquiétait récemment du climat de révolution qui souffle dans la société française et dans d’autre pays du monde. Et il a raison.

Une autre façon de faire de la politique est en train de naître et elle est effrayante : elle se nomme le populisme. Baignant dans la vie politique depuis de nombreuses années, j’ai le sentiment d’assister à une certaine forme de « berlusconisation » de la vie politique française. Tout devient possible : les attaques personnelles, les gratifications des amis, la mauvaise foi, etc.
Certains me rétorqueront que je suis un grand naïf, que ce type de comportement a toujours existé. Je suis d’accord avec cela. A une exception près : les hommes d’Etat avaient à l’époque un minimum de pudeur.

Cette dérive, qui touche toutes les sociétés occidentales, nous ramène à des ingrédients que nous avons déjà connus dans notre Histoire : perte de crédibilité des politiques, paupérisation de la classe moyenne, violence de la jeunesse sans espoir, abandon des personnes âgées (rappelons-le, cet hiver rigoureux a provoqué 6000 décès supplémentaires chez les personnes de plus de 85 ans, sans que cela n’émeuve qui que ce soit), radicalisation des mouvements sociaux (la négociation passe maintenant par la séquestration des chefs d’entreprises)...
Or, nous savons tous dans quelle impasse sociale cela va nous mener. Il ne faut pas sous-estimer la peur de l’avenir exprimée par de nombreuses personnes. Car alors la violence n’est pas loin.


"Rien ne presse un Etat que l'innovation :
le changement donne seul forme à l'injustice et à la tyrannie".
Essais, III-9, Michel Eyquem de Montaigne
 

Par Yann Dubosc - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Actualité

Du 21 au 27 mai : Festival Printemps de Paroles, Parc culturel de Rentilly

 

26 mai 2012 : Les Foulées de Bussy

Rechercher

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés