Lundi 1 juin 2009
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Des recettes fiscales en hausses (taxe professionnelle + 30%)… pour en faire quoi ?
Lors du vote du budget en mars dernier, nous avions noté que le dynamisme fiscal en matière de TP de Bussy était important. Ce qui est un signe que notre ville attire encore malgré la situation
financière et budgétaire dégradée : la municipalité a montré qu’elle avait du mal à maîtriser les dépenses de fonctionnement alors qu’il y a un ralentissement d’arrivée de nouveaux habitants, que
les projets d’investissement n’ont pas été tous réalisés et que l’augmentation des impôts (+5,5 %) démontre que les efforts ne sont pas
partagés.
Les entreprises qui s’installent sur notre commune sont également des contributeurs importants. Les bases fiscales, en progression constante, auxquelles il est appliqué un taux élevé, produisent
une manne financière en progression de 32 % par rapport aux prévisions budgétaires. Notre tissu économique est dynamique, mais encore fragile pour accompagner le développement de la commune. Avec cette progression des recettes, il est envisageable, tel que nous l’avions précisé dans nos
précédentes interventions, de revoir les priorités en matière de dépenses, comme par exemples les tarifs des cantines scolaires et des centres de loisirs (+15%), la limitation des frais de
déplacements, le remboursement de la dette, la relance de l’investissement, etc.
Les possibilités ne
manquent pas et nous avons des propositions à faire en la matière lors des prochaines réunions de la commission des finances et de l’agence de
développement économique.
Nous souhaitons que ces recettes supplémentaires profitent aux Buxangeorgiens sans qu’il y ait recours à de nouvelles
augmentations des impôts.
Par Yann Dubosc
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Publié dans : Finances
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Dimanche 24 mai 2009
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18:36
En me promenant dans le quartier du centre ville, près de la gare, en rentrant chez
moi, j’ai été abordé par des Buxangeorgiens excédés. En effet, la zone du boulevard A. Giroust entre l’avenue M. Curie et le square Vitlina est dans un état lamentable.
Les espaces verts ne sont plus entretenus, les herbes ont dépassé les 80 cm sur tous les abords du boulevard ainsi que dans les rues
adjacentes.
Des riverains ont appelé à plusieurs reprises en Mairie, sans suite.
D’autres, ont écrit, sans résultat. La colère commence à monter car ils ne peuvent comprendre pourquoi, dans d’autres quartiers, ces mêmes espaces sont parfaitement entretenus. « Pourquoi payer des impôts ? », me demandent-ils, alors qu’ils se sentent légitimement méprisés...
Effectivement, comme beaucoup, je me promène dans Bussy et je ne peux que
constater la manière différenciée (pour reprendre une expression de gestion des espaces verts) dont sont entretenus les quartiers de la
Ville.
Je rappelle simplement que le Code général des collectivités (CGCT) ainsi que le Code de l’environnement obligent le Maire à agir en cas de défaillance : l’absence d’entretien amène des conséquences en matière de salubrité (avec la prolifération de
nuisibles), le dépôt d’ordures sauvages, etc. La municipalité a fait le choix d’externaliser la gestion des espaces verts, alors il faut que l’entreprise réalise la prestation pour laquelle elle
est payée.
A moins que les problèmes de trésorerie que la Mairie invoque, ne fassent que les
prestataires ne sont pas payés !... Dans ces conditions, qu’attend-t-on pour réaliser les économies, sur d’autres postes budgétaires dont certains seront discutés au prochain Conseil ?
Dans ces conditions, comment envisager la création d’autres quartiers qui risqueraient de se trouver dans le même état ?
Avant que la situation ne devienne beaucoup plus grave, je vais saisir officiellement la Mairie en tant qu’élu, afin que des
explications soient données aux riverains et que des interventions soient rapidement programmées. Ou d’autres solutions de traitement de ces
espaces trouvées, avec, par exemple, du gazon japonais, etc.
J’en appelle donc à la raison : cette carence d’entretien de la zone du
boulevard A. Giroust, outre le cadre de vie dégradé qui en résulte pour les citoyens qui y habitent, marque un axe de forte entrée dans Bussy : c’est donc encore l’image de la Ville qui est
en jeu !
Par Yann Dubosc
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Publié dans : Développement durable
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