Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.
Voilà ce qui peut résumer la situation actuelle à Bussy-Saint-Georges. En quelques jours, la commission des finances de la Commune, ainsi que le Conseil municipal, se sont réunis pour évoquer l’avenir budgétaire de notre ville (voir le Débat d'Orientation budgétaire en lien). Et je crois que nous repartons encore sur de mauvaises bases !
Le Maire a maintenu ce qu’il avait annoncé en réunion publique, à savoir la recherche d’un emprunt de 8 millions d’euros pour financer des investissements, dont j’ai hâte de connaître la liste, sûrement lors du vote du budget…
La majorité fixe son emprunt avant de définir les recettes : en effet, nos 50% d’impôts supplémentaires ont rapporté près de 5,8 millions d’euros, selon le Maire. Or, je constate, dans les tous premiers chiffres donnés lors de la commission, une hausse des « charges à caractère général » de près de 4 millions. C’est-à-dire ce que l’on peut qualifier de « train de vie de la commune ». Je ne jette (pas encore) la pierre, dans la mesure où l’on nous a soumis un document « martyr » qui peut évoluer fortement, mais mon petit doigt me dit que non !
J’ai alerté de notre situation le Président de la République, dont j’ai reçu une réponse, puis un courrier du Ministère de l’Intérieur. Je vais prochainement remettre la pétition signée par plus de 1200 Buxangeorgiens au représentant de l’Etat. Je demanderai à ce que des mesures fermes soient prises, si la majorité ne change pas de comportement vis-à-vis de ces dépenses. La progression des dépenses, que j’évoquais plus haut, serait justifiée par des mesures de « rattrapages », me dit-on. Et bien, je demande à ce que la mairie fasse autant d’effort que celui fait par les contribuables buxangeorgiens : soit 5,8 millions d’euros d’économies internes. S’il faut toucher aux services, il faut entamer cette réflexion sans tabou, car ce n’est pas moins que l’avenir de notre commune qui est en jeu. La prise de conscience est globale, sauf par les principaux concernés.
Je résume le constat des dernières réunions (je vous épargne le couplet, « ce n’est pas moi, mais l’État ») : plus d’emprunt (au moins 8 millions), une augmentation des impôts (à l’instant T, +15%), une augmentation des dépenses (+4 millions) et aucune stratégie réelle.
La crise qui touche Bussy et les Buxangeorgiens n’est pas de la téléréalité, ni une partie de poker ! Il faut réagir maintenant, avec des mesures concrètes simples et de bon sens. Alors, il faut que chacun prenne ses responsabilités : nous décompterons les votes lors de la séance du Conseil municipal consacré au budget.
« Les hommes n'acceptent le changement que dans la nécessité et ils ne voient la nécessité que dans la crise », Jean Monnet.
Alors, il est temps de changer !











En tant que citoyen, dont les
ancêtres se sont battus pour acquérir par la force le droit de vote, je suis encore une fois très surpris, pour ne pas dire plus, de la très faible participation à ce premier tour des
Cantonales.
Le tremblement de terre a eu lieu il y a une semaine au Japon et les images diffusées, rappelant étrangement la fiction de Roland Emmerich, le Jour d’après, me hantent encore.
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