Partager l'article ! Bussy-Saint-Georges : un peu d’histoire: Première partie A la fin de la seconde guerre mondiale, la France va entrer dans une ...
A la fin de la seconde
guerre mondiale, |
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En 1962, le Général de Gaulle crée 5 Villes Nouvelles autour de Paris : Cergy-Pontoise, Saint-Quentin-en-Yvelines, Evry Ville
Nouvelle, Melun-Sénart et Marne-la-Vallée. Marne-la-Vallée est pensée pour être un pôle de croissance d’intérêt national et régional d’envergure européenne.
Ce territoire a été jugé prioritaire par la Région et l’Etat pour, notamment, ses capacités foncières, sa proximité avec la capitale et son
accessibilité.
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1972 voit la création de l’EPAMARNE[1]. Cette entité administrative est
« l’architecte » qui a pour vocation d’organiser et d’aménager le territoire. C’est à cette période que débutent les
travaux des RER A et B.
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1983 : la loi du 13 juillet 1983 fixe le cadre général du statut des agglomérations nouvelles. Son article premier indique que
l’objectif est de contribuer « à un meilleur équilibre social, économique et humain des régions à forte concentration de population grâce aux
possibilités d’emploi et de logement, ainsi qu’aux équipements publics et privés qui y sont offerts ».
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1985 voit la naissance officielle de l’agglomération nouvelle de Bussy-Saint-Georges suite au
décret ministériel du 4 avril 1985 et l’arrêté préfectoral du 15 octobre de la même année.
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On parlera d’autant mieux du futur de la ville et de ses priorités que nous connaîtrons et comprendrons mieux les racines qui sont à l’origine de la ville nouvelle de Bussy Saint Georges.
C’est beaucoup plus pédagogique et cela a un peu plus de sens que le contenu abscons des calicots de la place du Clos Saint Georges ‘’ on ne veut plus être ville nouvelle…’’.
L’objectif lapidaire et simpliste de l’affirmation semble surtout destiné à édulcorer la volonté de compréhension des habitants de la situation dans laquelle la ville se trouve !
le Maire sortant chercherait-il à faire ainsi oublier les objectifs de la loi du 13 juillet 1983 fixant le cadre du statut des agglomérations nouvelle ? :
contribuer « à un meilleur équilibre social, économique et humain des régions à forte concentration de population grâce aux possibilités d’emploi et de logement, ainsi qu’aux équipements publics et privés qui y sont offerts ».
Il est vrai que si l’on en juge aux résultats du bilan de 10 ans de gestion du Maire sortant , c’est plutôt raté !
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Mais c’est bien vrai et vous avez raison! , où avais-je la tête ?, votre ami le M. le Maire n’est absolument pour rien dans la situation, très préoccupante de la ville.
Mais alors, à quoi a-t-il bien pu servir, depuis 10 ans qu’il est aux manettes ?
Prenons un exemple, ces fameux terrains publics cédés par l'Etat/EPAMARNE à la Ville à l'€ symbolique en 2001/2. Ils étaient bien destinés à financer des équipements publics (entre autre plus de 500 places en crèches).
Ils ont comme prévu été revendus, mais qu'est devenu le produit de cette vente ? Evaporé dans les sables mouvants de la gestion municipale ?
A l'époque, M. Le MAIRE, ne s'était-il pas autofélicité avec son 1er Adjoint "pour ces montages financiers géniaux et atypiques" ?
Vous seriez bien avisé de passer quelques instants sur les multiples observations des Cours des Comptes Régionale et Nationale. La lecture est un peu sèche mais très instructive, je vous recommande.
Demandez-les à M. RONDEAU. C’est un adepte de la transparence, il vous les remettra.
C'est vrai, les partenaires extérieurs ne sont pas toujours exempts de critiques, seulement comment nos dossiers d'équipements sont-ils préparés et anticipés ?
N'avez-vous pas remarqué ?, chaque fois que cela se passe mal, c’est la FAUTE des AUTRES ( L’Etat, l’Epamarne, le préfet, les communes voisines..). C’est connu et répété par M. RONDEAU, à longueur de Comités de Quartiers et souvent dans sa publication électorale permanente, ‘’le Journal de Bussy’’.
A l’écouter, il est en ‘’bras de fer’’ permanent et sévères avec la ‘’terre entière’’ (quelle santé !)… Mais pour quel résultat, franchement ?
Plus inquiétant pour les intérêts de la ville et de son futur, de moins en moins de personnes, sans doute lassées par cette excitation en recherche constante de bouc émissaire, sembleraient ne plus écouter et prendre au sérieux M. RONDEAU ?.
Même les formations politiques, a ce qu’il est dit, sembleraient lui fermer leur porte ?? Peut-être, Cher Monsieur DOUBLANCHE , en savez-vous plus sur ce point, comme sur d'autres ?
Le billet commence par 1ere partie ...... et la fin par A suivre.
Alors ne soyez pas impatient avant d'avancer vos arguties .... attendez la suite; et vous pourrez vous lâcher.... donc à suivre.
NON le Général de Gaulle n'a pas créé les villes nouvelles en 1962 mais en 1965.
La notion « Marne-la-Vallée est pensée pour être un pôle de croissance d’intérêt national et régional d’envergure européenne » est complétement fausse en 1962 pour en premier lieu deux raisons : la Région n'existait pas encore, et l'Europe n'en était qu'à ses débuts. Elle est vraie aujourd'hui mais à la création de Marne-la-Vallée l'idée était plutôt vers les loisirs avec principalement les aménagements de la boucle de Jabelines aujourd'hui abandonnés (et cela bien avant l'implantation de EuroDisney).
Petit résumé de cours d'histoire de l'Urbanisme appliquée à Marne-la-Vallée :
Le Plan d'Aménagement et D'Organisation Générale de la région parisienne (PADOG) a été approuvé par décret le 6 août 1960. Ce plan n'était qu'une mise à jour du plan de 1934, les auteurs étaient convaincus que la croissance démographique serait stoppée dans les dix ans.
Rapidement le Général de Gaulle, Michel Debré (premier ministre) et Pierre Sudreau (ministre de la construction) ont pris la décision de se doter de nouveaux outils.
Pierre Sudreau a créé en 1960, l'Institut d'Aménagement et d'Urbanisme de la Région Parisienne (IAURP). C'est à partir de cet institut que le futur schéma directeur sera établi.
La loi du 2 août 1961 a créé le District de la région de Paris (elle deviendra la Région plus tard) et institué un Délégué Général auprès de ce district.
Paul Delouvrier a été nommé en 1961 par Michel Debré sur l'avis du Général de Gaulle, délégué général du district de la Région de Paris. Sa première mission a été d'éxécuter le PADOG de 1960.
Mais les limites de ce plan furent vite mises en évidence, notamment autour des spéculations foncières et immobilières, et des pressions des municipalités pour développer un « urbanisme de la dérogation ».
La deuxième mission de Paul Delouvrier a donc été de préparer un nouveau plan d'aménagement, nommé schéma directeur, mais surtout de doter l'Etat de moyens techniques pour éxécuter ce schéma.
L'Agence Foncière et Technique de la Région Parisienne (AFTRP) a été créée en 1962 afin rendre possible la maîtrise foncière des sols.
Un « livre blanc », nommé « avant-projet de programme duodécennal pour la région de Paris » a été présenté par le District et l'IAURP en 1963.
C'est l'équipe du District de la Région qui a créé le nouveau découpage de la Région en huit départements au lieu de trois par la loi de 1964. Le Général de Gaulle a ensuite approuvé le « livre blanc » dans cette même année 1964. Les premières ébauches du nouveau schéma directeur sont ainsi nées en 1964, et en particulier les « villes nouvelles ».
Les terrains nécessaires à l'édification de ces cœurs urbains ont été bloqués en Zones d’Aménagement Différé, selon une loi de 1959, prévoyant un droit de préemption pour l’Etat. 45 000 hectares sont ainsi « zadés » en 1965. Le décret du 4 août 1965 et l'arrêté ministériel du 23 septembre 1965 permettent la révision du PADOG en fonction du schéma directeur, le nouveau schéma directeur est ainsi officialisé.
En 1966, le conseil d’administration du District de la Région de Paris adopte définitivement le schéma directeur et les emplacements localisés des villes nouvelles choisis par Paul Delouvrier et ses collaborateurs, en concertation avec les préfets.
La naissance du Schéma Directeur d'Aménagement et d'Urbanisme de la Région de Paris (SDAUP) en 1965 est donc la date de naissance officielle des « villes nouvelles » que nous connaissons.
Ce n'était qu'un petit résumé de cours.
M. Dubosc, je suis très inquiet sur vos aptitudes. En effet, quand on fait un rappel historique, il serait honnête à la fois de se documenter et d'éviter de réécrire l'histoire à sa façon. Je n'ai abordé que le chapître 1962, mais les autres sont aussi à revoir.
En effet l'histoire retiendra une très mauvaise gestion de la ville pendant ce mandat.
Joyeux Noel à toutes et à tous.
Sa future reconversion je pense.
En réponse à « Franck » et « Jean-Claude », et au silence de M. Rondeau sur le sujet, je vais vous faire le point sur la dette.
Pour comparer la dette entre les villes de Marne-la-Vallée, il faut utiliser les mêmes chiffres. Pour cela, je n'utiliserai que les montants des dettes par habitant. Pour les villes du secteur 4 (Val d'Europe), il faut additionner la dette de la ville avec la dette du SAN Val d'Europe. De même, pour les autres villes avec une intercommunalité il faut additionner au montant propre à la ville, le montant de la dette de l'intercommunalité.
Voici les valeurs des dettes par habitant de quelques villes de Marne-la-Vallée pour les comptes 2005 (je n'ai pas pu prendre 2006, car pour les intercommunalités les chiffres ne sont pas encore disponibles) :
Chessy (ville + SAN4) 7379 €/hab
Serris (ville + SAN4) 6789 €/hab
Champs-sur-Marne (ville + SAN2) 5526 €/hab
Torcy (ville + SAN2) 5060 €/hab
Bussy-Saint-Georges (ville seule) 4711 €/hab
Villiers-Sur-Marne (ville de droit commun seule) 2350 €/hab
Noisy-le-Grand (ville de droit commun seule) 1438 €/hab
Lagny-sur-Marne (ville de droit commun + Marne-et-Gondoire) 1395 €/hab
Pourquoi c'est un faux problème, parce qu'en la matière il faut bien constater que Bussy Saint-Georges est plutôt un bon élève. C'est même le meilleur élève des villes nouvelles, car Villiers-sur-Marne, Noisy-le-Grand et Lagny-sur-Marne sont des villes de droit commun donc sans la charge liée.
Les données sont consultables par tout le monde sur le site « Bercy Colloc », le site du ministère des finances consacré aux collectivités locales. Pour y accéder, vous tapez "Bercy colloc" dans Google et vous y accéder directement.
Déjà ajouter la dette du SAN 4 n'est pas forcément judicieux. Il faut comparer les dettes à périmètre constant. On peut bien sûr intégrer la dette du SAN 4 à certaines communes, mais c'est un choix et pas uneobligations.
Ensuite, le montant de la dette n'est pas important en soit, il faut surtout la comparer avec la durée du remboursement. La dette doit être mise en regard de sa capacité de remboursement.
Si on regarde de cette façon, la situation de Bussy est catastrophique. Contrairement aux autres villes qui sont beaucoup mieux préparée au remboursement des dettes.
Pour finir, la dette d'une ville doit aussi se regarder en fonction des équipements que celle-ci a servie à réaliser. Or si on se place dans le cas de Bussy Saint Georges, c'est sans doute là ou la situation est le plus grave.
Pourquoi une telle dette alors que la ville souffre de son manque de services publics et d'équipements. Et qu'on ne vienne pas me parler des équipements qui existent sur la commune et qui ont été financés presque entièrement par les services de l'Etat.
Ainsi contrairement àç l'historien, je considère que notre ville se trouve littéralement étranglée par le poids de sa dette.
Bussy Saint Georges doit aujourd’hui faire face à une dette bien plus longue à rembourser (ce qui est un véritable boulet pour développer des projets dans l’avenir).
M. RONDEAU dont ‘’l’historien’’ défend assez fidèlement les thèses habituelles sur la question - il suffit de lire la presse municipale - sait très bien quant à lui, que les villes prises en exemples ne sont pas comparables. D’une part - pour la plupart d’entres elles - elles ont, a la différence de Bussy, investi dans des équipements utiles à leurs habitants (sport, enfances petite enfance, culture) c’est loin d’être négligeable et c'est la contrepartie de la dette, même si ce n’est pas parfait, d’autre part leur durée de remboursement n’est pas la même car elles disposent en regard de ressources pour les soulager.
Il ne faut pas lancer ainsi des chiffres qui, sortis du contexte, sont dénués de signification réaliste. C’est quand même là un bon débat municipal pour dégager une réflexion constructive pour l’avenir de notre ville.
L’équipe DUBOSC ne saurait à mon sens tout promettre ( mais on verra bien ce qu'ils feront, le moment venu), elle doit en premiers lieu s’adresser à l’intelligence et au bon sens des habitants car ''les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent'', c’est connu et je ne suis pas loin de penser, comme certains à Bussy Saint Georges, que la liste est longue depuis 2001.
L'historien nous apprend qu'il n'a rien compris à l'histoire.Il compare Bussy avec d'autres villes qui appartiennent soit à un SAN ou à une intercommunalité. Il oublie aussi dans son livre d'histoire à moins qu'il ait arraché la page que la durée de la dette de Bussy est de 27 ans alors que la moyenne est de 8 ans pour les autres communes. Pour terminer message à celui qui utilise le nom de M. Dublanche : les recettes touchées par la vente des terrains cédés à l'1€ symbolique par l'Etat devaient être inscrites en provision pour les crèches c'est ainsi que le protocole entre la commune et L'Etat a été signé et non pour financer les écoles. Par contre les écoles ont été financés pour partie grâce aux subventions de l'Etat, de l'emprunt et des nos impôts .
la réalité est maintenant visible à comparer il y a 5 ans ou 10 ans. Je souhaite du courage pour celui qui va reprendre la gestion de la commune et à la fois je suis persuadé qu'un seul homme sera responsable et capable de redresser cette ville, pour cela il faut de la compétence, de la volonté, du professionnalisme. Par conséquent, le choix est fait ce n'est pas Rondeau!
je doute que ces informations soient disponibles, mais si elles le sont merci de m'indiquer comment faire pour les consulter.