Vos élus

YD-copie-1.jpg

Yann DUBOSC  

 

 Nabia2010-copie-1

Nabia PISI

 

SK.jpg 

Son KOU

 

Christine ARANDA

Christine ARANDA

Nous contacter

Accès direct

     Tract.jpg

CrC et Bussy

Marché 26 sept (5)

Bouton.jpg

rdp.jpgvideos1.jpgTribune JdB-copie-1

Flux RSS

  • Flux RSS des articles

Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /Déc /2008 13:32

Nabia Pisi, accompagnée de membres de Bussy Gagnant, a assisté, le vendredi 28 novembre, à la visite du Président de la République à Meaux.

J'ai souhaité débuter mon billet par la Charte européenne du logement, adoptée par l'intergroupe «Urban-Logement» du Parlement européen en avril 2006, qui définit le logement comme un «bien de première nécessité, un droit social fondamental à la base du modèle social européen et un élément de la dignité humaine».

 Lors d'un discours sur la mise œuvre de la politique du logement à Meaux, Nicolas Sarkozy a rappelé aux professionnels de l'immobilier de ne pas profiter des mesures de soutien du gouvernement au secteur pour maintenir des prix élevés. "Nous allons faire plus pour le logement mais je ne veux pas que cela serve à maintenir les prix hauts. Ce que nous voulons, c'est que les prix baissent pour que ça reparte. C'est ça, l'économie de marché". Il s'en est aussi pris une nouvelle fois aux banques, accusées de durcir leurs conditions de crédit. "Il faut que chacun joue le jeu".

Le 1er octobre 2008, il avait annoncé que l'Etat allait racheter (par l'intermédiaire de bailleurs sociaux), à un prix décoté, plus de 30.000 logements dont les travaux n'ont pas été lancés faute de certitude sur les ventes. Sur ces 30.000 logements, 10.000 sont rachetés par la Société nationale immobilière (SNI), filiale à 100% de la Caisse des dépôts.

En 2007, le Président de la République avait déjà déploré  que les prix de l'immobilier aient "atteint en France le plus haut niveau par rapport aux revenus des ménages depuis 40 ans". 

Les politiques en faveur du logement

Les politiques du logement les plus pertinentes sont celles qui ont su s'adapter à leur territoire par des mesures appropriées visant à renforcer le rôle des pouvoirs locaux (élus, Etat, département, région...), tout en préservant l’exigence de solidarité et l’indispensable engagement de l'État. Car trop souvent, la décentralisation s’est accompagnée d’un désengagement de l’État et d’un renoncement à assurer son devoir de solidarité nationale à travers le logement.

L’intervention publique est devenue capitale pour lutter contre la crise actuelle, mais aussi pour répondre à un besoin de cohésion sociale sans précédent.

Cette volonté politique est d’autant plus nécessaire que les exigences de développement durable, tant en matière d'urbanisme, de transport et d’énergie, qu'en matière sociale ne peuvent que s’intensifier dans l’avenir et contribuer à peser sur les orientations des politiques publiques.
Cette crise pourrait s’avérer « un bien dans un mal » dans sa stimulation des politiques publiques, poussées à respecter les fondamentaux de la cohésion sociale et à viser une politique plus globale et cohérente à l'échelle du pays ainsi qu’au niveau de l'union européenne.

Et pour Bussy ?

Le 15 décembre 2005, nous avons présenté à l'ensemble des conseillers municipaux en exercice une motion sur le logement social. Pour Bussy Saint Georges, un certain nombre de principes avaient été proposés pour respecter ces enjeux en matière de logement :

1.    Favoriser la mixité sociale : éviter de créer des ghettos de logements sociaux qui seront très vite ingérables. Sur ce point nos réflexions ont rejoint celles de la majorité. Mais 3 ans plus tard, le projet de la ZAC du Sycomore présente plus de 30% de logements sociaux concentrés dans le même quartier.

2.    Offrir un parcours résidentiel aux habitants de Bussy. Concrètement, il faut en priorité que les logements sociaux de notre commune servent aux Buxangeorgiens et notamment à nos enfants quand ils souhaitent quitter le domicile familial. Et pour un habitant arrivé à Bussy par le biais du logement social doit pouvoir à terme accéder à la propriété dans la commune.

3.    Conduire à une maîtrise des attributions. Il est urgent de créer une politique dynamique du logement, structurée et durable, pour conduire et atteindre l’objectif d’universalité de son accès. Cela repose sur le dialogue et surtout la confiance que l’Etat accorde à la commune. Une bonne gouvernance des politiques du logement doit être assurée par la concertation avec l’ensemble des acteurs et parties prenantes (bailleurs, Commune, Département, services sociaux, Préfecture, maison de la justice et de la famille ...), y compris des habitants et des associations.

4.    Etablir des plans de gestion et de transport urbains pour améliorer la qualité de vie dans la ville.

Nous pouvons y ajouter trois nouveaux points à l’heure actuelle :

5.    Accroître l'implantation d'entreprises créatrices d'emplois et de richesses locales, garantes également d'une politique de cohésion durable.

6.    Rechercher un financement intelligent : éligibilité du logement et du logement social aux fonds structurels européens pour la période 2007-2013 (14 milliards d'euros pour la France).

7.    Profiter, tout en étant prudent, du Contrat de Projet Etat-Région :
Le CPER va permettre à Bussy de financer en partie la ZAC du Sycomore (3000 logements dont 30% sociaux). Mais il n’a pas pour vocation de régler toutes les questions que les Buxangeorgiens se posent quant aux équipements qui nous manquent aujourd’hui et, qui nous manqueront encore plus demain avec l’accroissement de la population.
Dix millions d’euros de financement par l’Etat, en comparaison, cela représente à peine le coût d’un groupe scolaire… Bussy Gagnant ne souhaite pas que le Sycomore, dernière tranche d’aménagement de Bussy, subisse les mêmes erreurs que les ZAC précédentes et que la municipalité s’enferme définitivement dans le cycle infernal de la dette.

Par Yann Dubosc - Publié dans : Urbanisme - Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

C'est exact, à de nombreux comités de quartier auxquels j'ai pu assister, le fait que notre ville n'atteignait pas le quota de logements sociaux a été évoqué. Jusqu'à dernièrement, la réponse qui avait été faite est : nous (enfin, certains habitants) préfèrent payer l'amende. Il faut reconnaitre que Bussy n'est pas la seule ville dans ce cas. Maitenant, d'après ce que j'ai pu comprendre, l'état ne transige plus.
Il va falloir regarder les choses en face : - combien y a t il exactement de logements sociaux, à qui ont ils été attribués, quels bailleurs, des résidences sont en cours de construction, pour quelle date, pour combien et quelles personnes, et comment les attributions seront elles faites...
Dans ce dossier, il y a beaucoup d'interlocuteurs. Quelle part notre ville doit elle prendre dans ce processus. On ne peut attendre indéfiniment.
N'oublions pas également que les logements sociaux concentrés dans le centre ville doivent également faire l'objet d'effort  au niveau de l'entretien des bâtiments et de l'environnement : la place Jacques Prévert n'est pas agréable pour les riverains.
Il ne faudrait pas oublier les buxangeorgiens qui sont là depuis quelque temps parce qu'un nouveau quartier sort de terre.
Beaucoup de transparence et de communication à venir.
Commentaire n°1 posté par bussy notre ville le 08/12/2008 à 21h51
Le Maire dit que SA ville ne ressemblera jamais aux autres villes nouvelles qui ont des problèmes de "cités". Mais comment va-t-il faire avec 1000 logements sociaux qui vont se retrouver dans le même périmètre, au lieu d'avoir été répartis sur toute la ville ?
Commentaire n°2 posté par Buxangeorgien curieux le 10/12/2008 à 18h34

Surtout qu'il n'est pas dans une position pour négocier !
d'ailleurs, je me demande si ce report de lettre à recevoir n'y est pas pour quelque chose. Enfin, il nous dira que ce n'est pas sa faute. C'est vrai, il aurait pu avoir une gestion de ville plus raisonnable, et ce n'est pas faute de le lui rappeler régulèrement, mais les mots gestion et concertation, il ne doit pas les connaitre, sauf quand ca l'arrange.

Commentaire n°3 posté par bussy notre ville le 10/12/2008 à 20h08
Et pendant ce temps, des immeubles dédiés au logement social voient le jour, tous concentrés au sud du RER ; est ce que c'est pour en faire moins dans la zone du sycomore.
Et pendant ce temps, les immeubles dédiés au logement social du centre ville (enfin le précédent centre ville) se dégradent ainsi que leur environnement : trottoirs, places... mais que fait la ville ?
On va laisser tomber les anciens quartiers de la ville  ?
Commentaire n°4 posté par le logement social le 11/12/2008 à 20h22

Sur le thème de l'urbanisme à Bussy, je reviens sur l'Atrium : je ne sais pas si on doit l'appeler centre commercial ou centre de loisirs ou les deux. J'ai cru comprendre que centre commercial ca ne plaisait pas trop à M.Le Maire. Il préfére centre de loisirs (payants). Pourtant, lui même parle bien d'un centre commercial avec des loisirs (payants) et des commerces. Donc, il s'agit bien d'un espace destinés à faire venir des visiteurs (et surtout des clients) pour leur vendre tout un tas de loisirs et d'autres biens.
A part le parking souterrain, quelles sont les anticipations au niveau de la circulation.?

Commentaire n°5 posté par bussy notre ville le 18/12/2008 à 18h04

Rechercher

Albums photos

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés